Publié : 4 août 2011

Vasiliki

C’était un jeudi après-midi, vers 12h30, tu es parti, pourquoi m’as tu menti, tu n’avais qu’une seule envie, de gorger cette bouteille de WISKY, et tu as entraîné tous tes amis.

Il est 2h15 on a appris cette terrible nouvelle, dans laquelle tu as foutu l’bordel, chez elle. N’ai pas de haine soit zen, puisque tu es une demoiselle, alors qu’elle n’en vaut pas la peine. Tels conneries tu seras toujours ma belle.

Je t’ai toujours approuvé que l’amitié est une dureté, personne ne peut la séparer, impossible de la relâcher, sans l’avoir savouré. L’amitié c’est aussi s’avoir aimer, "s’y j’en parle, c’est que j’y ai déjà goûté".

La souffrance innespérée de te voir, le visage avec tant de désespoir, laissant surgir le passé de ton histoire. Contre tout il faut le croire, mais la chose à faire c’est la gloire.

Tu m’as dit qu’tu t’ensortirais avec thématique, ne soit pas dramatique mais plûtôt fantasmatique, donc règles tes blems comme des mathématiques et non des problématiques. Avant tant de systématique ta logique serait automatique. Donc prend cela pour de la psychodramatique.

Pour une grande information cela ne doit pas devenir une addiction, faut savoir faire des concessions par conviction, pour le respect des traditions.
J’aimerais te dire que ce n’est pas un jeu d’espion, mais prenez plûtôt cela pour une impulsion.